16- SIOC et les cartes IOCard


La programmation SIOC est bien entendu au coeur de l'animation de notre Airbus A320. Associé aux cartes IO Cards, elle permet de pratiquement tout faire, en tout cas, tout ce qu'il est raisonnable de reproduire.

 

En ce qui nous concerne, l'utilisation de SIOC est transparente. Seul subsistent l'indication des bons chemins dans Sioc.ini, les numéros de devices des cartes et autres fondamentaux. Toute la logique est incluse dans JeeHell, nous n'avons donc qu'à indiquer les numéros d'entrées et sorties des cartes.


les cartes IOCard

Le matériel nécessaire, pour mon cockpit tout au moins, est le suivant:

Cartes Localisation
 Une carte Master n°1 pour le Pedestal et le MIP
Glareshield central CEN-G                   
Deux cartes Master n°2 et 3 pour le FCU et les EFIS
Glareshield pilote CPT-G
Une carte Master n°4 pour l'Overhead
Overhead arrière OVH
Une carte USB Expansion (+manettes)
Glareshield central CEN-G
Une carte USB Keys pour le MCDU
sous le MCDU (PED)
Une carte Displays pour le FCU
Glareshield central CEN-G
Une carte Displays pour les EFIS
Glareshield central CEN-G
Une carte Displays pour les radios
Pedestal PED
Une carte à 8 relais pour le FCU
Glareshield central CEN-G
Une carte PWM 5 vois (ou 5 à 1 voie)
Glareshield central CEN-G
Une carte USB Output
Bloc central CEN


La disposition des principales cartes IOCard, sur mon cockpit, est indiquée ci-dessous. Avantages: tout est à portée de la main, protégé de la poussière par les couvercles du Glareshield.Cette localisation permet de réduire la longueur des fils et de faciliter le démontage. Il y a en outre une Master dans l'Overhead et deux Displays pour les radios dans le Pedestal.

1 et 2 .................................. cartes Display FCU et EFIS

3 ......................................... EFIS copilote

4 ......................................... FCU

5 ......................................... EFIS pilote

6 ......................................... rampe de LEDs du rétro-éclairage

7 ......................................... carte 8 relais (FCU)

8 ......................................... PWM 5 voies

9 ......................................... barrette de connexion J3 Master 1

10 ....................................... barrette de connexion J4 Master 1

11 ....................................... barrette de connexion J2 Master 1

12 ....................................... Master 1

13 ....................................... carte USB Expansion

14 ....................................... barrette de connexion J3 Master 2

15 ....................................... barrette de connexion J4 Master 2

16 ....................................... Master 2

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Une précision concernant les barrettes de connexion des cartes Master. OpenCockpit propose des cartes pour relier les fils aux connecteurs 40 broches des Masters, très bien, mais encombrant. Sur le même principe du "sans soudure, tout tournevis" je préfère me faire ces connecteurs moi-même, en utilisant des barrettes 08094 de GoTronic, cela tient moins de place et revient moins cher. Il faut bien entendu 40 broches, soit une barrette + 4 broches, le tout collé à la colle chaude sur une baguette en bois triangulaire qui permet un accès facile au tournevis. Les fils qui sortent de ces barrettes sont serrés entre deux plaques, et non fixés par la vis comme sur des "dominos" électriques, c'est beaucoup plus fiable. Bien entendu, quand on soude les 40 fils de la nappe, on en profite pour remettre les fils dans un ordre logique 1,2,3,4,... et non pas dans l'ordre des sorties des connecteurs de la Master.


ne nous précipitons pas ...

Il est tentant de préparer son code SIOC en y mettant tout de suite toutes las variables dont on va avoir besoin, et pourquoi pas, les variables des interrupteurs qui serviront un jour. C'est une erreur à ne pas faire, car SIOC va bien trouver ces variables, mais comme il n'y a pas d'interrupteur branché, il va en déduire qu'il s'agit d'un interrupteur en position OFF, et agir en conséquence, c'est à dire à son idée.

 

Il en résulte très vite des réactions bizarres, dont on cherche longtemps l'origine, ou alors on découvre qu'il y a deux interrupteurs sur la même entrée, un bien réel et un autre oublié depuis longtemps, prévu dans une variable non utilisée.

 

Le tableau des attributions SIOC devrait éviter cela, mais par principe, il vaut mieux faire le code au fur et à mesure des besoins, et essayer chaque script un à un. Mieux vaut construire que réparer.